La journée a été épuisante. Levé à cinq heures comme d’habitude, même le dimanche. Nous avons pris le train / métro, puis une sorte de minivan dans lequel on rentre à dix les uns sur les autres dans n’importe quel sens et qui surpasse en inconfort le Jeepney. Et cela a duré. On finit le trajet dans une sorte de side-car ou le côté est une cabine ouverte sur la route.

Je participe à la messe avec les sourd muets, parce que la journée est consacrée à eux dans des compétitions de sports divers. Nous pensions passer une heure avec eux. Mais non, nous avons eu la messe très longue et ensuite tout le bazar avec les sports que babe et moi avons aidés en étant des « volontaires ».

Vers treize heures, on s’est éclipsé après des jeux d’échecs, du volley ball et autre trucs à gérer. G et son père nous ont emmené manger un truc et puis on est rentré en Jeepney (toujours merdique, mais dans lequel il y avait étrangement des blacks qui dissertaient en Français relatif sur la relation et la place des noirs dans la bible). Ce fut long et laborieux et le train / métro qui n’est pas réputé pour son confort était merveilleux à côté.

Lorsque l’on est arrivé chez nous avec babe, on a acheté du soda et une merde à manger. On était mort de chaud et de fatigue après cette journée, j’ai pris une douche froide et on s’est endormis épuisés, la clim à fond en milieu d’après-midi. Je me relève vers 19h30 pas spécialement en forme mais pas non plus prêt à passer une nuit complète. Babe dort, je range un peu, je ne sais pas ce que je dois faire. Je ne sais pas ce dont j’ai envie. Ce matin, j’en voulais à la terre entière de me lever à cinq heures pour ça. Ça allait mieux ensuite, mais quand même.

Paving the Labyrinth — Polyopia (2014) • Analog – Regular • 3/5
Une sorte de rock psychédélique un peu jazz et qui tire parfois sur du Metal bizarrement.

Je me sens fatigué après avoir mangé un petit truc sucré. Je vais me laver les dents, prendre mes médicaments et essayer de dormir à nouveau. Tant pis pour l’écriture.

4h46. Je suis à nouveau debout, dans la nuit, mais cette fois j’en ai assez d’être au lit. Je veux juste commencer ma journée et donc passer à la page suivante, le lundi.

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