• Earthship — Iron Chest (2012)

Je suis enfin de retour chez moi. Hier soir, MN m’a presque mis KO lors d’une démo, j’ai pris cher. Mais c’était un très bon entraînement. C’est plus difficile de gérer le Systema alors que MN et AU sont dans une maison à 15km de Cognac, sans réseau téléphone ni internet. Il viennent de faire une demande pour le satellite. J’ai mal pour eux. Moi qui ait enfin un bonne connexion (200/20)

J’attrape babe comme possible dès que je suis dans le bus, qui met le double du temps parce qu’il y a des travaux. La galère. Mon téléphone se retrouve sans assez de batterie alors je la récupère à la maison sur mon MacBook. Elle aussi est coincée dans les transports de toute manière. Ses anciens collègues se plaignent de la patronne et veulent aussi partir de l’école internationale. Mais seule babe a réussi (si tout se termine bien).

La plupart de mes problèmes sont en passe d’être réglés, même si je dois faire des démarches encore. Mais je devrais retrouver mon aide au logement qui me manque beaucoup. Le dossier à constituer est énorme, comme si l’on repartait de zéro. Il faut le bail en entier, extraits des comptes en banques, impôts divers, la totale.

• Decrescent — Blackened Bequest (2018)

Je viens de me désabonner de Mediapart, principalement pour faire des économies dans mes abonnements en général, mais aussi parce que le journal est trop axé sur les “affaire” des politiciens. C’est bien qu’ils fassent ce travail d’investigation, mais c’est lassant et on sait très bien qu’ils sont corrompus de toute manière, les politiques. Et quand une affaire sort, elle est reprise par Le Monde, dernier journal online auquel je suis abonné. C’est pour écouter la “voix de son maître”, ce qu’il se passe de manière neutre : neutre pour eux, mais je considère qu’ils alimentent le système à leur manière. Au moins, je sais à quelle sauce je vais être mangé en suivant les news, c’est important.

• Logic Moon — Oblivion (2017)

Du temps avec babe, du langage des signes ensemble, toujours aussi intéressant. Un bon temps de vidéo avec ma babe qui se détend ainsi. Puis je ne sais pas trop quoi, rien d’intéressant ensuite une fois que babe dort.

• Ramesses — Take the Curse (2010)

Je me prépare donc un long café à 20h28 parce que je me sens bien d’être libre, dans la nuit, libéré de la journée qui est si difficile à encaisser pour moi. Même les bonnes choses. Là est tout le goût de la dépression. Peu importe le bien ou le mal, la satisfaction ou non, l’état reste le même, comme extrêmement agressif. J’ai fumé un très léger stick avant, et cela me permet d’avoir un certain regard illuminé sur les choses, des choses qui ne pourront jamais nous atteindre autrement.

Et là, je pense à une autre manière de faire, dans la même veine mais différente quand même. Peut-être en étant plus prosaïque encore, ou à l’inverse, plus ampoulé par exemple. Ou pire, un mélange des deux. Pourquoi y penser d’ailleurs. Je ne fais que taper sur mon clavier, je n’ai besoin de rien savoir d’autre. Tout est possible tant que c’est fait avec des mots et rien d’autre.

Généralement, la musique est suffisante pour me permettre de faire défiler le temps de manière non difficile. Je commence à prendre du plaisir et il n’y a pas grand-chose de plus sauf le texte bien entendu. Je parle quand on l’écrit, pas quand on le lit. Cela pourrait être pareil pour la musique, je ne sais pas, cela fait trop longtemps que je n’ai plus composé et joué en groupe. Mais ce qui est drôle, c’est que je ne vais plus vers la facilité, autrement dit de regarder des images animées, même si je prends en compte World of Warcraft.

Vais-je abandonner le jeu, au profit unique du minimum, ce qui peut vivre dans mon faible laptop de luxe ? Cela me ferait un ordinateur de trop, un bureau de trop et donc quelque chose de changé radicalement dans mon existence puisque c’est un quart de ma pièce de séjour.

Je pense à cela et en même temps je ne suis pas d’accord avec moi-même. Cela peut dépendre des jours, de la saison etc. Je ne dois pas changer trop de choses maintenant, j’ai déjà fait beaucoup cette année. Pas la peine de changer de mantras en ce moment. Par contre, les respecter plus serait même intelligent de ma part. Il n’y a pas que des histoires idiotes dedans. Et mes sous-mantras doivent aussi être incorporés et lus chaque matin que l’univers produit sur Terre. Je vais les relire maintenant, dans cet état limite, de nuit. Oui, ils sont valables et d’actualité.

• Quicksand — Interiors (2017)

Je mets en doute l’utilité de Medium et donc de Grammarly aussi. Les deux me feraient faire des économies aussi. Je suis en train de faire une cure de minimalisme. Pour l’instant, pour ces deux-là, je laisse l’affaire en suspend pour la semaine, histoire de voir.

Je dois reprendre les rênes sur qui je suis, ce que je fais, sur ce que je possède et comment. Mon identité est très importante. Ce que je possède ou non aussi. Je ne peux pas me permettre le luxe d’être dans une telle société sans y faire très attention.

La musique explose dans ma tête. Je bois de l’eau refroidie. J’ai mangé trop de junk food. Je pense à la chaleur en général. Ce n’est pas vraiment la peine d’ouvrir en espérant refroidir. De plus, je ne fume plus, donc les fenêtres peuvent encore plus rester fermées. Il fait alors anormalement chaud puisque je donne au Sud. Je suis en petite tenue paisible et je n’ai même pas besoin du ventilateur si mon laptop ne chauffe pas spécialement. Je suis dans les 27 degrés, c’est très bien ainsi (même je me plaignais avant d’une telle température, on s’habitue à tout).

Un gros dossier est aussi de retirer Ulysses de la course. C’est assez violent comme geste. Mais je n’aime pas l’abonnement, comme tout le reste que je paie chaque mois et que je mets en ce moment par-dessus bord. IA Writer est étrangement plus agréable à utiliser alors qu’il est mille fois plus minimal. C’est probablement pour cela que je le préfère. Parce qu’il est minimal, mais chaque détail est absolument parfait. C’est je pense ce qui le rend si spécial.

• Seer — Vol. III & IV: Cult of the Void (2017)

Je pense que je vais prendre une douche. Il est 22h48, c’est un moment qui fonctionne bien. Ensuite, je reviendrai continuer mes affaires. Penser à autre chose pendant un bout de temps. Le temps de refaire surface, de passer à la suite, de digérer la journée. L’eau chaude n’a plus l’air d’être un problème. Nous verrons donc cela. Bizarrement, l’eau chaude s’est remise directement à chauffer alors que ce n’est pas une heure creuse. J’ai arrêté le cumulus, je l’ai remis et alors il n’est pas en marche. On verra si demain matin, il aura chauffé pendant la nuit. Ou bien si j’attends minuit trente-huit pour écouter le bruit que cela fait.

Je prends un patch de nicotine à haute dose et un thé. J’espère qu’enfin je n’aurai pas envie de fumer. Du tout. La douche m’a un peu éveillé. Même beaucoup. Le disque continue, noir comme l’album art. J’ai mal au ventre mais c’est parce que j’ai mangé de la connerie en guise de dîner. Cela m’apprendra. Je suis idiot. Mon ventre n’est plus aussi solide qu’avant. Je dois le ménager. J’ai chaud et je remets le ventilateur à cause de la douche et du thé.

• Sorxe — Matter & Void (2017)

Je lis les nouvelles sur Le Monde. À chaque fois je dois me souvenir de ne pas regarder les commentaires de débiles profonds qui se croient cultivés, mais ne comprennent rien au monde actuel (qui n’est plus le leur). Je lis aussi la propagande française de l’alcool et je reste incrédule sur ce que les lobbys sont capables de faire à grande échelle. Ça fait peur Le Monde quand même. Impossible de ne pas tomber dès les premiers commentaires sur des propos clairement racistes par exemple. C’est incroyable. Je comprends mieux mon pays ainsi, en regardant les articles et ce que cela suscite dans les quelques premiers commentaires. Je sais à quoi m’attendre si je reste en France.

Pour l’instant, agissant en “nihiliste” politique, je me disais que la France pouvait bien mourir de sa bêtise. Or, dernièrement, je commence à penser à défendre le peu qu’il reste d’honnête dans ces terres plutôt accueillantes. Et s’il faut se battre contre les fascistes divers, et bien on le fera.

• Web — Tartarus (2017)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s